Reste qu'actuellement l'Homme occidentalisé est un loup pour l'homme. Toutefois on comprend aujourd'hui que ces êtres déchus à dentitions américaines ne concourent qu'à leur propre perte. Cet appétit destructeur fait ainsi partie du plan divin et donc le carnage avide et hédoniste auquel nous assistons ne doit pas empêcher les (divers) croyants de CHOISIR DE VIVRE (chaque communauté à sa façon).
Pour la vie
Pour le combat spirituel
Faire l'expérience de la grâce nous prouvera que l'échec de l'humanisme peut être dépassé. Parce que c'est Dieu qui INSUFFLE SON ESPRIT, là où Il veut. Et parce que c'est Lui le Souverain du jour de notre jugement ultime, individuel et collectif.
Pour la vie
Ici-bas n'oublions pas cette idée importante : nous vivons dans un système de choses qui nous cache que nos jours nous sont comptés pour mieux nous faire oublier ce qu'il y a de plus urgent, de plus beau et de plus essentiel à vivre : AIMER. J'en donnerai pour définition ETRE SERVITEUR dans l'ABSOLU.
Moi-même je suis musulman. Puisse Dieu agréer ici le témoignage de promotion que je fais ici de L'ESPRIT et du QUOTIDIEN de ma (des) RELIGION(s).
jeudi 24 avril 2014
Témoin anonyme
On m'a appris avec raison
que le musulman
ordonne le bien
et interdit le mal
Mais moi je suis faillible
Mais moi je n'aime pas blesser les gens
En plus j'ai les conditions de vie d'un palestinable
Je ressens et j'ai compris que je vis
dans une prison à ciel ouvert
(à la mesure de ce qu'est un pays européen
ou massacrent le chômage et les addictions)
Alors si mon choix est d'être vivant
malgré ma condition d'opprimé
le bien que je fais
et le mal que je ne fais pas
je n'en suis qu'un signe anonyme.
C'est à peine si j'ai des alocuteurs
(des gens à qui je parle)
C'est à peine si je suis élocuteur
(si je parle depuis moi-même)
Il ne reste que le message :
Je suis vivant et fait acte de foi
parce que je pense
et que je fais sens avec mon créateur.
Le Signe c'est ce sens lorsqu'il est perçu ;
voilà ce qu'est pour moi la tradition du Prophète (BSL)
que j'essaie d'imiter à mon humble niveau.
Voilà pourquoi je m'attache à prier :
il n'y a de force qu'en Dieu
lorsque la société rejette les croyants
Ou pour mieux dire lorsqu'elle exploite
et condamne les gens à la survie.
jeudi 3 avril 2014
Réveil (en général)
L'impossibilité de vivre
est une contradiction logique
et une réalité sociologique.
J'en suis une incarnation,
ou un avatar.
Malheureux et faible
j'ai connu le désespoir,
mais je me voyais fautif :
Je voyais bien que ma détresse manifeste
ne pouvait pas correspondre
au projet de Dieu,
ni pour moi spécifiquement,
ni pour les autres en général.
Alors,
et avec ceux qui souffrent comme moi
(peu imposte ici qui et pourquoi)
je me suis senti
comme un esclave hébreux d'il y a 3500 ans
et j'ai aspiré religieusement au Libérateur :
Le Dieu de Moussa ou Moïse.
J'ai alors une formation chrétienne
et je vais devenir musulman
parce que simplement
je refuse d'exister en mode survie.
Voilà bien le sens d'une conversion,
et une approche possible de la foi :
j'attaque ma première lecture du Coran
(une traduction en 1993)
parce qu'une exigence de dignité
m'oblige à vivre vraiment et tout de suite :
je vie l'interdiction de me soumettre
à un régime politico-philosophique d'esclavage.
Au nom de Dieu
je deviens altermondialiste :
je crois à un autre monde possible
avec le Coran et le Prophète (SBP).
Je me mets en chemin
je commence à prier et à rencontrer
et tant pis pour ceux qui voient en Dieu un conservateur ;
et tant pis pour ceux qui voient les progressistes en réformateurs infidèles !
Parce que le monde et la vie moderne nous broient
nous les simples gens, embrigadés et asservis ;
Parce que spirituellement parlant,
si on se résigne on est mort
je confesse que
choisir de vivre et être musulman
sont un seul et même défi.
En effet bien des humains, croyants ou non,
sommes aujourd'hui prisonniers d'un système abrutissant,
d'une culture matérialiste comptable et morbide
qui exige une résistance
de la part de tout ceux qui ont du cœur.
Que Dieu agréait donc mon témoignage et mon travail
et me permette de le poursuivre.
L'impossibilité de vivre
produit aussi le réveil ;
celui des consciences d'abord,
et celui aussi des militants ;
en un seul sens pour moi :
celui d'un cœur assaini.
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